Le restaurant et son chef

Les petits curieux l’auront trouvé, le nom «  AKAN  » fait référence au peuple du même nom et dont est issu Michael AMON-AKA, le chef de ce restaurant dont voici les mots :

« Mes goûts ont été façonnés depuis mon enfance en Côte d’Ivoire par les plats savoureux de ma mère et de ma grand-mère. La cuisine embaumait, je trainais dans leurs pattes et les aidais quand j’y étais autorisé. La cuisine devint une passion et, enrichi par ma nouvelle vie française, je me suis mis sans m’en rendre compte à revisiter mes souvenirs culinaires avec une touche française ».

Emporté par sa passion de la cuisine, enivré par son inventivité, Michael décida de laisser son bureau pour les fourneaux qu’il aimait tant.
Fort d’une formation dans l’une des prestigieuses écoles de cuisine française, l’Institut Paul Bocuse à Ecully près de Lyon, il la continua aux « Hautes Roches », restaurant étoilé à Rochecorbon et au restaurant Charles Barrier à Tours et obtint son CAP de cuisine. Enfin, il travailla à l’Orangerie, restaurant gastronomique du château de Chenonceau.

Aguerri et toujours autant passionné, il se lance alors dans l’ouverture de son propre restaurant, où il cuisinera avec joie pour vous les saveurs qui le transportent.

 

La formule de l'Akan

Suggestion du moment

  • Le yassa: suprême de poulet jaune façon bbq, sauce citronnée aux olives verts et oignons, riz parfumé.
  • En dessert,Flan au coco.
 

La cuisine ivoirienne

Colorée, savoureuse, subtile, la cuisine ivoirienne offre une palette aux richesses insoupçonnées, qui s’explique tant par son histoire que par sa géographie. En effet, rares sont les pays d’Afrique pouvant se targuer de côtoyer à la fois l’océan atlantique et 5 pays différents – à savoir le Liberia, la Guinée, le Mali, le Burkina-Faso et le Ghana.

Les légumes et les feuilles, associés aux graines, se marient à des féculents savoureux et originaux comme l’igname, la banane plantain, le manioc, la patate douce ou le fonio tout comme aux viandes, volailles, poissons et fruits de mer pour le bonheur des papilles.

Les fleurs, les épices et les fruits aux noms évocateurs de voyages relèvent bien sûr ces doux mariages : mangue, ananas, papaye, corossol, noix de cajou, noix de coco, goyave mais aussi baobab ou fleur d’hibiscus, cacao (dont la Côte d’Ivoire est le 1er producteur au monde), café (3e producteur au monde), etc.

Des plats en sauces variés aux nombreuses grillades au feu de bois, la cuisine ivoirienne s’est enrichie par la culture de la « street food » qui permet de se régaler à toute heure sur des étals de fortune ou dans les mythiques « boui boui » appelés maquis.

Pour autant, la Côte d’Ivoire a sa gastronomie puisqu’elle abrite d’excellents restaurants où sont servis des plats traditionnels comme sophistiqués.

Suivez-nous sur

Facebook         Google Plus         Instagram